Cette femcel autoproclamée mêle électronique et influences classiques
gala dragot fait de l’art-pop pour les filles qui ressentent trop de choses. À vingt ans, elle a déjà connu la célébrité grâce à la téléréalité (en tant que gagnante de The Voice Kids) et à une place en finale du Concours Eurovision de la chanson en 2023. Elle a également signé d’importants contrats avec des maisons de disques avant de finalement tout laisser derrière elle pour créer une musique qui compte vraiment.
Imaginez l’originalité de Björk mêlée au dramatisme de Rosalía, mais en version scrolling sans fin sur les réseaux sociaux à 3 heures du matin et nostalgie d’une personne qui n’existe pas. Elle écrit sur ce que l’on ne dit pas à voix haute : l’obsession numérique, une spirale négative de l’image corporelle, l’attente d’être choisie.
Sa musique résonne comme une collision entre une formation classique et un chaos glitchy, avec des cordes qui vous poursuivent et des sons électroniques qui sortent de l’ordinaire. Après une collaboration avec Zwangere Guy et The Subs, gala a dit "Fuck it" et a poursuivi sa route en toute autonomie. Elle signe aujourd’hui son œuvre la plus sincère à ce jour : un EP évoquant une jeune fille en ligne, qui veut tout et qui se décompose sur place. Pas de filtre, pas de label, juste des vibes et des sentiments.r une fille en ligne, qui veut tout et pourrit sur place. Pas de filtre, pas de label, juste des vibrations et des sentiments.