Adieu l’été des festivals, vive la saison des concerts !
Pukkelpop est terminé, ce qui signifie que l’été touche doucement à sa fin.
Mais surtout, pas question de sombrer dans une dépression collective, car la fin de la saison des festivals marque aussi le début de la nouvelle saison de concerts !
Nous annoncerons bientôt notre nouvelle saison en grande pompe. Mais avant cela, nous aimerions remettre à l’honneur ces artistes qui ont marqué les festivals cette année et que vous pourrez retrouver prochainement à l’AB pour un concert complet :
Ezra Collective 16 + 17 févr.
« Ezra Collective fait danser toute la communauté à Couleur Café.
Les porte-drapeaux de la scène jazz multiculturelle londonienne n’ont pas déçu sur la scène principale de Couleur Café, où ils ont lancé leur tournée estivale avec une gigantesque fête dansante, tout en offrant déjà un aperçu de leur nouvel album, qui sortira en septembre et transforme la douleur en espoir. » – Bruzz
Camille Yembe Mer 03 févr
« Elle n’a encore sorti qu’un seul EP, mais Camille Yembe a déjà l’allure d’une artiste prometteuse, qui reçoit les encouragements de grandes figures comme Angèle et Damso. À juste titre, comme elle l’a prouvé à Couleur Café. À The Fox, Yembe s’est montrée polyvalente et pleine de nuances, sensuelle mais aussi bouleversante. Une chanteuse capable d’être à la fois intime et de déployer toute sa puissance dramatique, passant avec aisance de la chanson à la pop et à l’électro. Ce genre de scène sera bientôt trop petit pour elle. “Je l’ai peut-être pas dit mais j’en voulais encore”, a-t-elle chanté à la fin de son set. À en juger par les réactions du public, elle n’est pas la seule à en vouloir davantage. » – Bruzz
Kids With Buns Mer 9 déc
« Kids With Buns proteste avec amour et un plaisir sincère.
Samedi, Kids With Buns a ouvert la Main Stage de Pukkelpop avec de nouveaux morceaux et un son plus ample et plus dansant. » ★★★★☆ – De Standaard
Gurriers Sam 5 déc
« Fuck les fascistes, dansons ! » À Pukkelpop, Gurriers a livré une claque qui risque de résonner encore longtemps.
À Pukkelpop, Gurriers s’est présenté comme le côté le plus crasseux d’Idles, la version pitbull de The Murder Capital et Yard Act avec encore moins de joie de vivre. Chaque ligne de basse déroulée par Charlie McCarthy déclenchait des pogos, poursuivie par des riffs de guitare qui semblaient tomber du ciel tels des stalactites acérées comme des lames. Gurriers a livré le genre de post-punk qui vous laisse des blessures – exactement ce dont le Club en sueur avait envie. » ★★★★☆ – De Morgen
Elmer Ven 30 oct
« Elmer à Pukkelpop : l’intelligence et l’esprit malicieux étaient au rendez-vous dès le début. Je m’appelle Elmer et je suis un homme”, a déclaré Elmer, vêtu avec désinvolture d’un costume de cabaret, en montant sur scène. “Et voici Guy, c’est un batteur. Et lui aussi, c’est un homme. Ce soir, nous sommes tous des hommes.” Et ils pouvaient se placer devant, derrière, où bon leur semblait. “Ce soir, réprimons nos émotions comme de vrais hommes, et tout ira bien”, a-t-il lancé pour introduire “Druk”. On ne comprenait pas tout ce qu’il disait entre les morceaux, mais tout le monde comprenait ce qu’il voulait qu’on comprenne. Et dans tout le Club, le public connaissait les paroles de ses chansons par cœur. » ★★★★☆ – De Morgen
DIKKE Ven 5 févr
« DIKKE à Pukkelpop : entre gros beats et émotion.
“Putain mec, je ne sais que pleurer comme une petite salope. Ça représente tout pour moi”, a déclaré DIKKE, les larmes aux yeux, alors qu’il se produisait pour la première fois sur la Main Stage, dans son Limbourg natal. Un concert à domicile qui oscillait entre gros beats et émotion, sans jamais manquer sa cible. Qu’est-ce qui empêche encore DIKKE de décrocher, dans un avenir pas si lointain, un créneau plus tardif que midi sur la Main Stage ? De notre côté, nous n’y voyons absolument aucun inconvénient. De grosses larmes, une fête tout aussi énorme et un avenir encore plus grand devant lui. » ★★★★☆ – De Morgen
Yard Act Ven 2 oct.
« Yard Act a livré un excellent concert, avec une petite touche de folie, à Rock Werchter.
Il y avait des morceaux de punk-funk comme ‘Dark Days’ et ‘We Make Hits’, ainsi que le malicieux ‘The Trench Coat Museum’, mais aussi une bonne dose de vitriol fraîchement pressé, notamment dans ‘Tall Tales’ et le particulièrement accrocheur ‘New Beginnings’ : vous balanciez les bras avec enthousiasme et sans la moindre ironie, tandis que le chanteur James Smith vous tendait, tout sourire, une page blanche : “Purge yourself of sin / Resist the urge to grin / Spend your winnings on new beginnings.” » ★★★☆☆ – De Morgen